Été 1636. Quelque part en Thiérache.

La cloche sonne. Pas pour l’office — pour l’alerte. Dans les maisons basses, les femmes saisissent ce qu’elles peuvent : du pain, des outils, une pièce de lard. Les hommes rassemblent le bétail. Les vieux pressent les enfants. Tout ce qui peut marcher, tout ce qui peut être porté, converge vers l’église.

La lourde porte de chêne s’ouvre. On entre. Les bêtes d’abord, parquées dans la nef. Les femmes et les enfants ensuite, hissés sur les planches du plafond. Les hommes prennent les meurtrières, les archères, les étages du donjon. Un capitaine a été élu la semaine d’avant, à la sortie de la messe. Il donne les ordres. La porte se referme.

Dehors, des nouvelles traversent la Thiérache depuis des jours : les troupes espagnoles ont franchi la frontière. La Capelle est tombée. Des villages brûlent.

Cette scène, personne ne l’a écrite au moment où elle s’est jouée. Les paysans thiérachiens ne tenaient pas de journal. Mais les murs de brique qu’ils avaient élevés, les cheminées aménagées dans les donjons, les meurtrières tournées vers l’intérieur de la nef — au cas où l’ennemi aurait forcé la porte — racontent mieux que n’importe quel témoignage ce que ces hommes avaient prévu, et ce qu’ils redoutaient.

église fortifiée de Plomion

église fortifiée de Plomion

I — Un territoire sans défense

La Thiérache se déploie en un ensemble de collines douces, dont la nature même est façonnée par son sol argileux. Loin des défenses imposées par les falaises, les cols ou les grands fleuves barrières, le réseau sinueux formé par l’Oise, la Serre et la Brune traverse ce substrat riche de bocages et de forêts. Si cette composition offre un décor pittoresque, elle ne constitue malheureusement aucun obstacle sérieux face à une progression venant du nord.

Avant la Révolution, ce territoire ne comptait que quelques petites villes : Guise, Vervins, Hirson, Marle, Rozoy. Le reste du territoire — soit quelque cent cinquante paroisses — s’étale dans le creux des vallons, le long de chemins qui se transforment en bourbiers impraticables dès les premières pluies d’automne. En temps normal, cette boue protège : aucune armée en campagne, avec ses chariots de ravitaillement et son artillerie, ne peut s’y aventurer. Une seule route reste praticable en toute saison — Marle, Vervins, La Capelle, vers la frontière du nord — et François Ier l’a comprise avant tout le monde en faisant construire la forteresse de La Capelle dès 1533.

Mais cette logique militaire ne vaut que pour les grandes armées. Les petites bandes — déserteurs, soldats en rupture de solde, pillards espagnols franchissant la frontière en groupe de quelques dizaines d’hommes — se moquent des chemins. Elles passent partout, frappent vite, disparaissent dans les forêts. Ce sont elles que les Thiérachiens redoutent au quotidien, bien plus que les batailles rangées dont ils n’entendent parler que par rumeur.

Les places fortes — Guise, Hirson, La Capelle, Avesnes, Landrecies, Le Quesnoy — protègent les villes qui s’y enferment. Pour les villages, il n’y a rien. Pas de château seigneurial, pas de milice organisée, pas d’enceinte. Un seul bâtiment tranche par sa masse dans ce paysage de maisons basses : l’église. Construite en pierre au Moyen Âge pour les plus anciennes, en brique pour la plupart, elle est le seul édifice du village capable d’opposer quelque chose à une troupe armée.

La solution s’impose d’elle-même, avec cette évidence brutale que dicte la nécessité : on fortifie ce qu’on a.

église fortifiée de Fontaine les Vervins

église fortifiée de Fontaine les Vervins

II — Deux siècles de destruction

La Thiérache n’a pas attendu le XVIIe siècle pour souffrir. Les premières fortifications d’églises remontent à la guerre de Cent Ans — Anglais et Bourguignons dévastèrent abbayes et paroisses pendant plus d’un siècle. En 1370, Charles V autorise déjà les habitants de Chaourse à fortifier leur église et à établir un capitaine pour la défendre, « à charge aux habitants de contribuer aux fortifications ». G.A. Martin, en 1863, en cite l’essentiel dans son Essai historique sur Rozoy-sur-Serre. C’est le plus ancien témoignage écrit d’une pratique qui allait durer trois cents ans.

Après la guerre de Cent Ans vient une période de reconstruction — de 1450 à 1560 environ — pendant laquelle les communautés relèvent leurs églises et commencent à les muscler. C’est dans ce climat de prudence que sortent de terre les premiers grands donjons : le chœur de Gronard porte la date de 1537, celui de Vigneux-Hocquet celle de 1543, le porche de Montcornet est gravé de 1546 et 1547. Les guerres franco-habsbourgeoises entre François Ier et Charles Quint maintiennent une pression constante sur la frontière. En 1552, les Espagnols ravagent Vervins.

La paix de Cateau-Cambrésis en 1559 n’est qu’une trêve. Les guerres de Religion déchirent la région : en 1590, Alfred Desmasures relate dans son Histoire des communes du canton d’Hirson l’épisode de « la Tuerie », lieu où « les protestants massacrèrent les ligueurs » dans un champ situé entre Mondrepuis et Fourmies. En 1591, protestants et catholiques se battent à Landouzy-la-Ville, des églises brûlent dans la vallée de la Serre. Jean Taté, greffier de Château-Porcien, en a gardé la mémoire :

« L’on faisoit des forts des églises et cimetières, où il n’y avoit pas de château et maisonforte pour se réfugier. L’on faisoit garde jour et nuit, et personne n’en étoit exempt, jeunes et vieux, et même les femmes. »

Jean Taté, greffier de Château-Porcien (1677–1748), chronique manuscrite

L’édit de Nantes apporte un répit, mais la grande catastrophe arrive en 1635 avec l’entrée de la France dans la guerre de Trente Ans.

La Capelle au XVIe Siècle

La Capelle au XVIe Siècle

L’été 1636 reste gravé dans toutes les mémoires. Les armées espagnoles franchissent la frontière, le château d’Hirson, le fort de La Capelle tombent, Saint-Hilaire brûle. Le typhus frappe simultanément. Puis viennent les campagnes militaires françaises — Turenne reprend Hirson en juin 1637, La Capelle en septembre. Des sièges méthodiques, pas des pillages — mais leurs traces dans le paysage humain sont aussi dévastatrices.

Le pire arrive après la paix de Westphalie. Entre 1648 et 1650, les bandes du baron d’Erlach — mercenaires suisses au service nominal de la France mais livrés à eux-mêmes dans le chaos de la Fronde — ravagent ce que les armées régulières avaient épargné. Aubenton est pillée en 1648 malgré une promesse de passage pacifique. Un pamphlet contemporain, La Champagne désolée par l’armée d’Erlach, publié à Paris en 1649, documente les « crimes, pillage, sacrilèges et viols » perpétrés dans la région. Les habitants eux-mêmes notent que ces troupes « ont faict plus de ruyne que l’armée espagnole ».

En 1650, le siège de Guise par les Espagnols achève de vider les campagnes. Des missionnaires envoyés par saint Vincent de Paul visitent alors trente-cinq villages du doyenné de Guise et écrivent au saint ce qu’ils ont vu :

« Près de six cents personnes dont la misère est si grande, qu’ils se jettent sur les chiens et sur les chevaux après que les loups en ont fait leur curée. »

Lettre d’un missionnaire lazariste, v. 1650–1651. Société Académique de Saint-Quentin, Mémoires, t. VII, p. 134
église fortifiée de Burelles

église fortifiée de Burelles

III — Fortifier l’église : une décision collective

Qui a décidé de fortifier ces églises ? Ni le roi, ni l’évêque, ni le seigneur. Robert Poujol, qui a consacré sa vie à cette question, répond sans hésiter : « La personne morale qui fortifia les églises rurales fut la communauté d’habitants. »

Cette communauté n’est pas une institution créée par un acte officiel. Elle est née spontanément, au fil des générations, de la nécessité de gérer les biens communs, de réparer les chemins, de répartir les charges fiscales. Elle se réunit le dimanche à la sortie de la messe, devant le porche ou sous un arbre, et désigne pour un an un maire — qu’on appelle aussi mayeur — et des syndics chargés d’exécuter ses décisions.

C’est cette assemblée qui vote la fortification, qui trouve l’argent, qui passe les contrats. Les biens fonciers communaux — coupes de bois, prés, parcelles — servent à financer les travaux. Le 4 mai 1588, les habitants de Behaines, près de Marle, décident d’aliéner des terres appartenant à leur église pour financer sa réparation, en consultant au préalable le délégué de l’évêque. Le 14 mars 1614, une centaine d’habitants de Beaurieux donnent pleins pouvoirs à leurs représentants pour acheter des armes et engager des travaux de fortification, « les dépenses étant garanties par les biens de la communauté ». Ces actes sont conservés aux Archives départementales de l’Aisne.

Les marguilliers, les curés, les évêques et les abbés ont contribué à l’effort — l’abbaye de Foigny recommande à ses fermiers de se fortifier, et l’on retrouve encore à La Bouteille une tour carrée en brique vestige d’un fort de ferme. Mais le moteur de la fortification des églises est communautaire, pas seigneurial ni clérical.

Pour construire, il faut des briques et des hommes. Un acte notarié du 1er avril 1670 nous a conservé le détail concret de l’opération : Antoine Hérissel, briquetier à Landouzy-la-Ville, s’engage à livrer à la communauté de Plomion cinquante mille briques. La communauté fournit en échange le bois pour la cuisson, la terre à prélever dans un champ déterminé, et huit voitures de sable. Le briquetier fabrique sur place, en meule, et repart au chantier suivant. C’est un art populaire — Poujol le dit explicitement — et non une école architecturale.

église fortifiée de Féron

église fortifiée de Féron

IV — L’architecture de la survie

Il faut d’abord dire ce que ces églises ne sont pas. Dans le Midi de la France, des édifices comme Saintes-Maries-de-la-Mer ont été conçus d’un seul jet pour une double fonction religieuse et militaire, financés par des évêchés disposant de grands moyens. Les églises de Thiérache sont l’exact opposé : des sanctuaires existants, fortifiés après coup par des communautés rurales aux ressources modestes. L’art qui en résulte est un art de la contrainte.

La brique s’impose non par goût mais par économie. La Thiérache centrale ne possède pas de carrière de pierre à portée raisonnable — le schiste n’affleure qu’aux abords d’Hirson et Saint-Michel, le calcaire dans la seule vallée du Thon. Partout ailleurs, le sol livre de l’argile et du sable en abondance. Le briquetier itinérant arrive sur le chantier, prélève la terre dans un champ voisin, cuit ses briques en meule sur place, et repart. La brique coûte peu, monte vite, se répare aisément — qualité décisive pour un édifice exposé aux projectiles.

La cuisson trop vive vitrifie parfois les briques de cœur de meule, les rendant noires et brillantes. Les maçons thiérachiens en tirent un usage décoratif : cœurs, croix, losanges, dates et initiales apparaissent sur la plupart des donjons, dessinés avec ces briques accidentellement vitrifiées. Ce que la contrainte impose, le soin humain le transforme en signature.

Poujol distingue deux grandes familles parmi la cinquantaine d’édifices recensés. Une trentaine d’églises à donjon — construction massive, indépendante de la nef, conçue uniquement pour la défense, que les habitants du XVIe siècle appelaient simplement un « fort ». Une vingtaine d’églises à tourelles — éléments défensifs plus légers (échauguettes, mâchicoulis, meurtrières) ajoutés à une église existante, sans donjon véritable.

Les donjons eux-mêmes varient selon leur matériau (brique en Thiérache, pierre dans les Ardennes), leurs dimensions (le colosse de Prisces contre le modeste donjon d’Autreppes, 4 mètres sur 4 à l’intérieur), leur emplacement (devant la porte de la nef, sur le chœur, sur un côté) et leur forme — carrée pour la règle thiérachienne, rectangulaire dans les Ardennes. Les tourelles d’angle, quand elles existent, peuvent être cylindriques : à Plomion, elles dévient les projectiles et suppriment les angles morts, caractéristiques du type thiérachien le plus abouti.

Le donjon de Prisces donne la mesure de ce que ces constructions pouvaient offrir. Vingt-cinq mètres de hauteur, quatre niveaux. Le niveau inférieur sert d’antichambre entre la porte et la nef. Le deuxième — huit mètres sur huit — est le premier étage habitable, d’où l’on accède aux combles de la nef et du chœur, transformés en salle de refuge pour la population. Les niveaux trois et quatre possèdent chacun une cheminée. Des meurtrières s’ouvrent vers l’intérieur de la nef — au cas où l’ennemi aurait forcé la porte. Pendant ce temps, le bétail est parqué dans la nef et les femmes avec les enfants logées sur le plafond. Poujol estime qu’une centaine de combattants, avec vivres, armes et munitions, pouvaient tenir dans ce donjon pendant des jours entiers.

V — Une géographie qui raconte l’histoire

La carte des églises fortifiées de Thiérache n’est pas distribuée au hasard. Elle dessine, en creux, la géographie de la peur.

Carte des églises fortifiées de Thiérache

Carte des églises fortifiées de Thiérache

La concentration la plus dense suit deux axes. Le premier longe la route stratégique Marle–Vervins–La Capelle — seule voie carrossable pour une armée en campagne, axe que La Capelle verrouillait depuis 1533. Le second suit la clairière Trélon–Chimay, entre la forêt de Thiérache et la forêt de La Fagne — axe que le géographe Maximilien Sorre identifie comme la vraie route militaire, chemin le plus court entre la haute Sambre et la basse Meuse. C’est la géologie qui commande la stratégie : là où le sol se dérobe sous les pieds des armées, les routes s’imposent ; là où les routes s’imposent, le danger s’accumule.

Là où une place forte protège la ville, les villages alentour n’ont pas besoin de fortifier leur église avec la même intensité — ou pas du tout. La Capelle, Hirson, Avesnes, Guise possèdent leurs enceintes : leurs habitants s’y réfugient. On ne trouve pas d’église fortifiée dans ces villes. La logique est implacable : chaque communauté défend ce qu’elle possède. Un village avec une église y aménage son réduit. Un hameau sans église fortifie sa ferme. Une ville avec une enceinte s’y enferme.

La frontière de 1659 — le traité des Pyrénées qui rattache le Hainaut à la France — explique aussi l’arrêt brutal du phénomène au nord. La région d’Avesnes, sous domination espagnole pendant toute la période des fortifications, disposait d’un autre système défensif : les villes fortifiées. On y trouve des fermes et manoirs fortifiés, mais quasi pas d’églises. Deux exceptions méritent d’être signalées : Féron et Floyon, dans la région de Fourmies, adossées à la frontière de Larouillies — si proches de la zone de conflit qu’elles ont suivi la même logique que leurs voisines de l’Aisne.

La Thiérache de l’Aisne compte une cinquantaine d’édifices selon Poujol. Les Ardennes en ajoutent une quinzaine. Le total, pour l’ensemble de la zone Avesnois-Thiérache au sens large, dépasse la soixantaine — faisant de ce territoire l’une des concentrations d’architecture défensive rurale les plus remarquables d’Europe.

VI — Survivre à l’histoire

Ces bâtiments ont traversé quatre siècles parce qu’ils n’ont jamais cessé d’être utiles.

Contrairement aux abbayes — dont beaucoup ont été détruites ou abandonnées à la Révolution, puis démolies pour leurs matériaux — les églises de village sont restées au centre de la vie communautaire. Les donjons eux-mêmes ont changé de fonction sans perdre leur utilité : en 1601, une ordonnance défend encore de battre les grains sur le pavé de l’église de Tavaux-Pontséricourt ; en 1733, deux cents jallois de blé sont entassés dans le chœur de Lesquielles-Saint-Germain. En 1792, les citoyens de Gronard s’assemblent dans leur église pour constituer leur nouvelle municipalité. Jusque dans les premières décennies du XIXe siècle, les salles des donjons servent de salle de conseil, d’école, parfois d’abri pour les outils du cantonnier.

La mémoire populaire a conservé d’autres traces. Le nom du baron d’Erlach, le mercenaire suisse dont les bandes ravagèrent la région entre 1648 et 1650, a survécu dans le parler local sous la forme « Derlaque » — terme qu’utilisaient encore les grand-mères thiérachiennes au XIXe siècle pour désigner un enfant insupportable. La langue garde ce que les archives oublient.

Les classements au titre des Monuments historiques ont progressivement mis ces édifices à l’abri des démolitions. Mais leur survie doit surtout au fait qu’ils n’ont jamais été abandonnés : une église vivante est une église entretenue. C’est peut-être la leçon la plus simple et la plus durable de cette histoire — ces murs ont tenu parce que les hommes n’ont pas cessé d’y revenir.

La loi du 9 décembre 1905 sur la séparation des Églises et de l’État a introduit une distinction juridique fondamentale dans la gestion de ces édifices. L’espace sacralisé — la nef, le chœur, l’autel — relève de la responsabilité du diocèse, qui en assure l’usage cultuel. L’espace fortifié — donjons, tourelles, mâchicoulis — classé au titre des Monuments historiques, relève quant à lui de l’État. Cette partition, qui peut sembler abstraite, a des conséquences très concrètes : deux maîtres d’ouvrage, deux sources de financement, deux logiques d’entretien coexistent sous le même toit de brique.

église fortifiée de La Bouteille

église fortifiée de La Bouteille

Conclusion

Les églises fortifiées de Thiérache ne sont pas des curiosités architecturales. Elles sont la réponse collective et obstinée d’une population rurale à deux siècles d’insécurité — une réponse construite de brique et de sueur, sans architecte ni plan d’ensemble, village par village, génération après génération.

« Ces églises sont témoin de la volonté d’un peuple de rustres acharné à ne pas mourir. »

Marc Blancpain

Bibliographie

Sources primaires

  • Charles V, 1370 — autorisation de fortifier l’église de Chaourse. Cité par G.A. Martin, Essai historique sur Rozoy-sur-Serre, t. I, p. 490, 1863
  • Acte notarié, 4 mai 1588 — Behaines (près de Marle). AD Aisne, liasse E. 550
  • Acte notarié, 14 mars 1614 — Beaurieux (canton de Craonne). AD Aisne, liasse E. 430, pièce 104
  • Acte notarié, 1er avril 1670 — Antoine Hérissel, briquetier, pour Plomion. AD Aisne, liasse E. 597
  • Jean Taté, greffier de Château-Porcien (1677–1748) — chronique manuscrite rédigée au XVIIIe siècle, rapportant rétrospectivement les événements de 1589
  • Anonyme, La Champagne désolée par l’armée d’Erlach, mazarinade, Paris, 1649
  • Louis Abelly, Vie de Monsieur Vincent, 1664 — Société Académique de Saint-Quentin, Mémoires, t. VII, p. 134

Sources secondaires

  • Poujol, Robert et Meuret, Jean-PaulLes Églises fortifiées de la Thiérache, 2e éd., SAV, 1976, 150 p.
  • Blancpain, MarcGarel, Jean, Églises fortifiées de la Thiérache, Editions ELTA, Laon-Paris, 1965 (coll. Itinéraires et Découvertes)
  • Sorre, MaximilienLa Région de Fourmies, in Aperçu économique de la région de Fourmies, Fourmies, Bachy, 1927, p. 9–32
  • Meuret, Jean-PaulLa Brique en Thiérache aux XVIe–XVIIe s., Revue du Nord
  • Desmasures, AlfredHistoire des communes du canton d’Hirson, 1863
  • Lebeau, M.I.Précis de l’Histoire d’Avesnes, 1835